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2030 comptera plus de vélos que voitures dans Paris

Avec la mise en place contestée du plan Vélo, le cycliste urbain est-il devenu l’ennemi public numéro 1 ? L’économiste et urbaniste Frédéric Héran estime pourtant que Paris est engagée dans la transition “éco-mobile” et surmontera la grogne, comme l’ont fait d’autres grandes capitales européennes avant elle.

A force de tirer à boulets rouges sur la politique « pro-vélo » d’Anne Hidalgo, les « pro-bagnole » peuvent-ils espérer une quelconque victoire ? A en croire l’économiste et urbaniste Frédéric Héran, auteur de Le retour de la bicyclette. Histoire des déplacements urbains en Europe. 1817-2050, rien n’est moins sûr. Car les défenseurs de ce mode de locomotion polluant, brutal et dépassé ont historiquement tort. Le monde urbain est engagé dans une transition « éco-mobile » qui, selon le chercheur à l’université de Lille, se finira forcément par le sacre de la petite reine. Optimiste.

Sommes-nous à un moment charnière de l’histoire des déplacements urbains ?

Il est évident que nous vivons aujourd’hui une transition du « tout automobile » – où la priorité est accordée à la voiture en toute circonstance – vers la rue pour tous – partagée entre différents modes de déplacements. Toutes les villes du monde sont engagées dans cette transition que j’appelle « éco-mobile ». A Paris, on le constate en s’appuyant sur deux sources chiffrées très fiables, à savoir les comptages réalisés par la mairie sur les grands axes et les enquêtes sur les transports, sources que j’ai recoupées et qui disent sensiblement la même chose : entre 1991 et 2015, le nombre de déplacements de personnes par voiture a baissé de 45%. Il est passé de 23% à 13% du nombre total de déplacements (qui inclut la marche, le métro, le bus…).

La baisse est plutôt encourageante…

Oui, sauf que Paris est plus dense que les autres villes européennes, que ce soit Madrid, Londres ou Amsterdam, sans parler de Berlin ou Copenhague… Or la voiture est très « spatiophage », c’est-à-dire que la consommation d’espace dans la ville par personne transportée y est considérablement plus élevé que sur les autres modes. En bus, par exemple, on consomme 200 à 300 fois moins d’espace qu’en voiture ! Cela prend tellement d’espace que la ville se retrouve rapidement saturée.

“A cette époque, à Amsterdam, il n’y avait presque plus de vélos”

A Paris, cette « transition éco-mobile » ne va pas sans heurts, comme le montrent les attaques répétées de certains élus et représentants du lobby routier contre la piétonnisation des voies sur berge, le plan Vélo, et tous les chantiers que cela occasionne. Observe-t-on les mêmes résistances ailleurs ?

A quelques nuances près, cela se passe toujours selon le même schéma. Aux Pays-Bas par exemple, tout le monde l’a oublié, mais il y a eu des luttes féroces entre ceux qui voulaient toujours plus de voitures et ceux qui en voulaient moins. Si on était téléportés dans l’Amsterdam de 1972, on serait sidérés de voir la haine anti-vélo qui régnait à l’époque. Dans le quartier populaire de De Pijp, les habitants sont allés jusqu’à ériger des barrières pour lutter contre l’envahissement automobile. Il y a eu des rixes. Un journaliste de renom [Vic Langenhoff], dont le fils s’était fait écraser par une voiture, avait publié un article intitulé « Halte aux meurtres d’enfants » (en néerlandais « Stop de kindermoord ») et cela a soulevé une vague d’indignation dans tout le pays. Une association s’est même créée en prenant pour nom le titre de l’article. Les politiques ont été obligés de réagir.

On pourrait croire qu’en Europe du Nord, à la différence de la France, il y a toujours eu une tradition très ancrée de la bicyclette, et très consensuelle…

Pas du tout. A cette époque, à Amsterdam, il n’y avait presque plus de vélos. La pratique avait été divisée par quatre entre 1950 et 1975 car les gens s’étaient jetés sur les petites Daf, la 2 CV néerlandaise. Des siècles d’urbanité avaient été bousillés par la voiture en deux décennies. Même chose en Allemagne : il y a eu une opposition farouche liée au lobby de l’industrie automobile, lequel est autrement plus puissant que chez nous. Quelqu’un comme Franz Josef Strauss, le ministre-président du Land de Bavière [1915-1988, fondateur de la CSU, parti bavarois de centre-droit], était à fond pour la voiture. Comment les Allemands ont-ils réussi à évoluer ? Ils ont toujours dit : « D’abord, on expérimente, on observe les effets, et si on constate un problème, on revient à la situation antérieure. »

Alors qu’en France, on aurait tendance à privilégier le passage en force ?

Disons qu’il y a des maires malins, comme à Montreuil, où l’on a supprimé 45 emplacements de parking sur une place en expliquant aux habitants que c’était provisoire, et en leur proposant ensuite de voter, de choisir entre une place vivante ou pleine de voitures. En le formulant ainsi, le maire est à peu près sûr du résultat. A l’inverse, en Suisse, la votation sur le passage en « zone 30 » [en 2001, pour une généralisation à tout le pays de la vitesse maximale de 30km/h en ville] a été un échec, car elle a été présentée de façon abstraite. Alors que si on demande aux gens « voulez-vous que vos enfants puissent jouer en sécurité dans la rue ? », c’est évident qu’ils sont pour ! Paris, de ce point de vue, a largement les moyens de demander des sondages. Et chaque fois que les Parisiens sont consultés sur la limitation du trafic automobile, ils s’y montrent favorables à 60 ou 70%.

“Je ne défends pas Hidalgo, je constate juste, en tant que chercheur, que la droite a tort.”

Diriez-vous que le vélo est de gauche et la voiture de droite ? 

Paris a toujours été pionnière en matière de déplacements urbains. C’est à Paris que le vélo a recommencé à rouler, et non à Strasbourg, contrairement à ce qu’on dit parfois. Mais il faut préciser que c’est Jacques Chirac [maire de 1977 à 1995] qui a amorcé le mouvement, et non la gauche. Souvenons-nous, dans les années 1970, toutes les places étaient envahies de voitures, sur le parvis de Notre-Dame, la place Vendôme…, et on pouvait passer une journée entière sans voir une seule bicyclette (0,2% de part modale en 1976). Chirac a mis le hola, avec l’accord de la population. Il a d’abord placé des potelets sur les trottoirs pour empêcher les stationnements illicites. Résultat : en 1990, le trafic automobile a commencé à reculer. Puis Tibéri [1995-2001] a continué plus fort. Alors que personne n’y croyait, il a lancé le premier plan Vélo en 1996, aménagé 180 km de pistes cyclables, lancé les études du tramway sur les Maréchaux… Et aujourd’hui, la gauche parisienne est assez stupide pour dire qu’elle est à l’origine de cette politique. A la droite qui hurle, elle pourrait répondre : « C’est vous qui avez commencé ! ».

Mais que répondez-vous aux inquiets pour qui le vélo serait l’ennemi de l’économie ?

Le vélo est un « biomarqueur » : une ville qui pédale est une ville qui va bien. Il progresse à New-York (+ 10,5% par an), à Washington (+ 14%), à Bogota, et même en Chine ! A Shangaï, il revient dans les quartiers huppés. Dans la périphérie chinoise, c’est encore le véhicule du pauvre, mais en centre-ville, c’est devenu celui de l’élite. Quant à la situation chez nous, si on écoutait Pécresse, la CCI [Chambre de commerce et d’industrie] ou la droite parisienne, on pourait croire qu’à trop réduire la vitesse en ville, la capitale va mourir. Or, aujourd’hui, on a assez de recul pour dire que la baisse de la vitesse intra-muros (30% en 25 ans) n’a pas conduit Paris à l’agonie. Si la droite avait raison, les commerces seraient fermés, l’activité serait à l’arrêt, l’emploi et la démographie se seraient effondrés, ce qui est loin d’être le cas. Je ne défends pas Hidalgo, je constate juste, en tant que chercheur, que la droite a tort.

Pro-bagnole vs pro-vélo : les camps sont-ils irréconciliables ?

Quand on passe du « tout auto » à la voirie pour tous, le changement crée, il est vrai, des tensions. Il y a toujours des gens pour se plaindre que c’était mieux avant. Mais quand le changement est passé, les tensions s’apaisent – sans toutefois disparaître complètement. Cela est typique de tout changement de paradigme. En Allemagne, au Pays-Bas, les oppositions se sont énormément réduites. Chez nous, ce sera pareil : les gens râlent, protestent, puis de nouvelles générations montent. Et pour la jeune génération, faire du vélo, cela va désormais de soi. Elle en redemande.

Il n’y a donc pas une culture de la bagnole spécifiquement française ?

Je ne crois pas. En revanche, il y a des décalages : générationnels, sociaux, et aussi géographiques, entre le centre et la périphérie. Mais ces décalages se réduisent. Dans le périurbain par exemple, on voit poindre des revendications qui étaient inimaginables il y a vingt ans : les gens réclament des trottoirs ! Ils en ont assez de devoir accompagner leurs enfants à l’école en voiture pour faire 300m. Pour un maire, ce genre de demande est devenu légitime. Et puis il y a des décalages dans les phases d’urbanisation. Pour nous, la ville, c’est nouveau. Imaginez : en 1650, la moitié des habitants aux Pays Bas vivaient déjà en ville, alors qu’en France, il a fallu attendre 1930. Il se passe la même chose avec la transition éco-mobile : Amsterdam a connu son pic de trafic automobile au début des années 1970, et Paris vingt ans plus tard. Mais pour réfléchir à ces sujets, il faut avoir une vision diachronique, travailler sur la durée, savoir mettre les évolutions dans une perspective à la fois historique et géographique. Il faut être « braudélien ».

“Ce qui nous fait évoluer dans nos pratiques de déplacement, ce sont les événements de la vie, et non les injonctions des autorités”

Dans les pratiques, comment s’opère le changement qui nous conduit à lâcher le volant pour le guidon ?

Cela se fait à l’occasion des déménagements. Chaque année, 5% des Parisiens s’en vont, et autant arrivent : des étudiants, des familles qui ont obtenu une mutation… C’est cette mobilité résidentielle qui explique le « déport modal », le passage d’un mode de déplacement à un autre. Rares sont les automobilistes parisiens qui se mettent au vélo du jour au lendemain. Ou alors, ce sont des usagers des transports en commun qui se mettent à la bicyclette, et la place qu’ils libèrent dans le métro est prise par un ex-automobiliste qui a abandonné sa voiture. C’est un jeu de chaises musicales. En tout cas, ce qui nous fait évoluer dans nos pratiques de déplacement, ce sont les événements de la vie, et non les injonctions des autorités.

Avec son plan Vélo, la maire de Paris est-elle sur la bonne voie ?

Hidalgo a prévu de tripler la part modale du vélo d’ici la fin de son mandat, en 2020, en la faisant passer de 5% à 15% de l’ensemble des déplacements. Je ne crois pas qu’elle y arrivera, car il y a des inerties qu’elle n’imagine pas. Néanmoins, je pense qu’en 2030, il y aura plus de vélos que d’autos dans la capitale. Ce sera une révolution, mais on y arrivera.

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Rendez votre vélo intelligent avec Smart halo

Smart Halo est un nouveau boitier intelligent qui se fixe directement sur le guidon de votre vélo. Il assure plusieurs fonctions:

Navigation: Laissez-vous guider virage par virage grâce à un halo de lumière directement sur votre guidon. SmartHalo choisit pour vous les chemins les plus rapides et les plus sécuritaires. Telle une boussole, SmartHalo peut également pointer simplement vers votre destination. Mais c’est à vous de décider du chemin à prendre.

Une lumière de nuit automatique: La nuit, il faut voir et être vu. Dès que le soleil se couche, la lumière s’allume automatiquement. Et dès que vous quittez, elle s’éteint toute seule. Magie !

Une protection pour votre vélo: Le senseur interne de SmartHalo s’assure que toute tentative de vol de votre vélo déclenche une forte sirène. Le système d’alarme de SmartHalo se désactive automatiquement dès qu’il reconnait votre téléphone – pas même besoin d’y penser

Fitness: Vous voulez vous surpasser? Fixez un objectif dans l’appli – SmartHalo affichera le progrès en temps réel, directement devant vos yeux.

Notification: Soyez averti dès que vous recevez un message ou appel sur votre téléphone

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The Pub ride : 2600 km à vélo pour goûter les meilleures bières d’Europe

Parcourir les plus belles routes d’Europe à vélo tout en dégustant les meilleures bières du continent, c’est désormais possible ! Et ça se passe cet été !

5 semaines. 2 600 kilomètres. 8 pays. C’est le programme alléchant concocté par la fondation TDC Global Cycling spécialisée dans les expéditions à vélo, qui organise chaque été « The Pub Ride ». Le concept ? Pendant cinq semaines, les participants sillonneront l’Europe à travers huit pays dans lesquels ils s’arrêteront pour de nombreuses étapes… désaltérantes ! En effet, à la fin de chaque escale, les cyclistes auront l’opportunité de découvrir et de déguster une bière typique de la région.

Neuf jours « off » pour visiter

Pour cette aventure hors du commun, les aventuriers partiront de Dublin en Irlande, puis ils exploreront l’Écosse, l’Angleterre, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne et termineront leurs parcours à Copenhague au Danemark. Au total, les cyclistes devront avaler plus de 2 600 kilomètres ! Néanmoins, la fondation précise, sur son site internet, que la difficulté est évaluée à 2/5. Alors avec de la motivation, de la bonne volonté et bien évidemment, un goût prononcé pour le vélo, même les cyclistes amateurs pourront se lancer à travers ce périple. Sur les 34 jours de voyage prévus, 25 seront dédiés au parcours à vélo et 9 seront laissés « off » afin de laisser le temps aux participants de découvrir et de visiter la région.

Une formule « tout compris » qui a un prix…

Pour ce qui est de la nourriture et du logement, l’organisation s’occupe de tout ! Nuit dans une auberge, dîner et petit-déjeuner dans des restaurants locaux sont compris dans la formule. Mais bien entendu, tout cela n’est pas gratuit. Pour cette escapade sportive et festive de cinq semaines à dos de bicyclette, il faudra compter 8 300 € par personne. Une somme conséquence certes, mais qui ne semble pas freiner les plus motivés. Victime de son succès, les places pour l’édition 2017 de The Pub Ride ont été très rapidement écoulées. Alors si l’aventure vous tente, n’attendez plus pour réserver ! Les nouvelles places mises en vente devraient s’envoler aussi vite…

Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page officiel de la fondation TDV Global Cycling !

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Un nouveau concept chez Monsieur Cycles !

C’est officiel, Monsieur Cycles s’agrandit et créée une nouvelle entité au premier étage: ATELIER NORDIK

Atelier Nordik est la suite d’une histoire d’amitié et de passionnés. Baptiste et Olivier, ont lancé Monsieur Cycles il y a 3 ans. L’objectif était de donner une seconde vie à des vélos hollandais et de partager cette passion en ouvrant un showroom dédié. Aujourd’hui, l’équipe s’agrandit avec Nicolas (designer) pour ce nouveau projet autour du mobilier et du luminaire scandinaves vintage : Atelier Nordik.

L’état d’esprit reste le même : consommer autrement, de beaux objets qui ont une histoire.
Les showrooms Atelier Nordik et Monsieur Cycles, de 100 m2 chacun, se trouvent à la même adresse, à Saint-Maur-des-Fossés (94).

Le design scandinave minimaliste est devenu un « must », autant pour son esthétisme que pour sa praticité. Les matières naturelles et les couleurs utilisées séduisent et rassurent pour un intérieur protecteur et chaleureux.
Atelier Nordik s’engage à proposer en permanence une sélection pointue d’une cinquantaine de meubles* design, visibles au showroom et sur l’e-shop www.atelier-nordik.fr. La «team» va directement chiner le mobilier et les luminaires à la source, au Danemark, qui a connu l’âge d’or du design dans les années 50 et 60. Nicolas a un regard aiguisé pour dénicher ces objets particuliers. Ce pro du mobilier design connaît leur histoire à travers celles de leurs designers comme Johannes Andersen, Svend Middelboe, Ole Wanscher, Arne Jacobsen,… et leurs éditeurs tels que Nordisk Solar, Mobel Fabrik Fog & Morup, Silkeborg, Granhaga Metallindustri…

Showroom

4 rue Baratte Cholet – 94100 Saint Maur

Lundi-Vendredi : 10h-18h sur RDV Samedi : 14h-18h.

www.atelier-nordik.fr

www.facebook.com/AtelierNordikVintage

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L’Etat accorde une aide de 200 euros pour l’achat d’un vélo électrique

On commençait à désespérer de voir arriver une bonne nouvelle ! L’état rembourse désormais la somme de 200 euros à toute personne désireuse d’acquérir un vélo à assistance électrique. Après avoir accordé un bonus en 2015 pour les voitures vertes, c’est au tour du vélo. L’offre sera valable du 19 février 2016 au 31 janvier 2018.

La mesure est destinée à «l’acquisition ou la location de véhicules à moteur à deux ou trois roues à moteur électriques d’une puissance maximale nette du moteur inférieure à 3kW et n’utilisant pas de batterie au plomb».

200 € est le montant maximal de la subvention puisque, dans le cas où le VAE à acquérir coûterait moins de 1 000 € TTC, le bonus se limite à 20 % du montant du véhicule. De plus, seules les personnes « physiques majeures » et les personnes morales justifiant d’un domicile en France peuvent bénéficier de l’aide. Attention, cette nouvelle aide n’est pas cumulable avec celles que proposent déjà de nombreuses collectivités locales

Pour en bénéficier, il suffira de présenter sa facture d’achat à l’Agence de Services et de Paiement. Un site dédié est en cours de réalisation et sera prochainement mis en ligne.

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Anne Hidalgo présente ses voeux et les projets 2017 !

Vendredi 6 janvier 2017 à l’Hotel de ville de Paris, Anne Hidalgo a présenté ses voeux et annoncé de nombreux projets d’aménagement. Elle a confirmé sa position par rapport au trafic routier: « Plus de voitures = Plus de pollution, Moins de voitures = Moins de pollution.

2017 sera l’année du vélo avec une piste cyclable à double sens sur la rue de Rivoli et l’ouverture d’un accès cyclable par les berges de Seine dans le 16e arrondissement, mais également la création d’un Vélib à l’échelle métropolitaine, avec des vélos électriques grâce à la métropole du Grand Paris.

De nombreuses pistes cyclables seront déployés dans Paris, et le clou du spectacle un axe sur les Champs Elysées !!

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Le casque de vélo bientôt obligatoire pour les enfants

Attention aux chers parents propriétaires d’enfants ! La casque sera désormais obligatoire pour tous les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient conducteurs ou passagers, à partir du 22 mars 2017. En cas de non-respect de cette obligation c’est une amende direct de 4ème classe, soit 135 euros.

« En circulation, le conducteur et le passager d’un cycle, s’ils sont âgés de moins de 12 ans, doivent être coiffés d’un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle. Ce casque doit être attaché. »

En même temps, la majorité des enfants portent désormais un casque, ce décret vient simplement renforcer une pratique déjà adoptée par la quasi totalité des cyclistes. Cette habitude s’est largement propagée avec l’arrivée sur le marché de casques plus ergonomique, sécurisant et plus compact.

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Subventions gelées pour les associations de promotion du vélo

Voilà une information que je viens de découvrir et qui me laisse perplexe: Le ministère de l’environnement n’a pas débloqué les subventions aux principales associations de promotion du vélo en France. Associations d’usagers (FUB, AF3V, Heureux Cyclages), de collectivités (DRC) et de professionnels (FVT): Toutes ces association militent pour démocratiser la pratique du vélo à leur manière: Dessiner les grands itinéraires touristiques, Recycler de vieux vélos, Soutenir les projets d’indemnité kilométriques dans les entreprises… l’absence de subventions serait dommageable pour nombre d’entres elles.

Je ne comprends pas… Je ne comprends pas comment on peut en arriver là… on parle d’une subvention de 230.000 euros pour l’ensemble des associations. Le gel a été octroyé sans aucune information.

C’est terrible de voir un tel désengagement de l’état, et un certain « je m’en foutiste ». On balaye sans raison ce que des associations mettent des années à construire.

Lisez la lettre ouverte des associations FUB, AF3V, Heureux Cyclables, DRC et FVT.

Lettre ouverte dans le cadre de la subvention 2016 du Ministère de l’Écologie aux associations de promotion du vélo

Madame la Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, Madame la Coordinatrice Interministérielle pour le développement de la marche et de l’usage du vélo,

Vous le savez, le vélo est un mode de transport comme les autres. A la différence près qu’il est beaucoup moins cher et présente de plus nombreux bénéfices pour notre société. À l’échelle européenne, ses externalités directes et indirectes sont estimées à 513 milliards d’euros. Au niveau français, le report modal d’une voiture particulière vers le vélo ou le VAE fait économiser 5 000€/an aux ménages et la remise en selle des français permettrait de stopper la perte d’espérance de vie due à la sédentarité, la pollution, la dégradation de l’environnement, etc. Les itinéraires cyclables, supports de mobilité durable et de tourisme, sont créateurs d’activité économique, d’emplois non délocalisables et de tout un pan de services qui peuvent croiser d’autres champs comme l’économie sociale et solidaire ou l’économie circulaire. En cette période de pic de pollution généralisée en France, la solution vélo mériterait d’apparaitre comme une grande cause nationale.

Depuis 2006, la pertinence du vélo était confirmée par la création de la coordination interministérielle pour le vélo. L’État organisait ainsi ses moyens pour une meilleure cohérence de l’action publique, constituant en parallèle un important réseau de partenaires publics, privés, associatifs, impliqués dans des missions d’intérêt général. Nos associations d’usagers (FUB, AF3V, Heureux Cyclage), de collectivités (DRC) ou de professionnels (FVT), assurent un important relais des politiques nationales sur l’ensemble du territoire français.

En 2015, alors même que la France préparait la COP 21, conclue par l’Accord de Paris sur le Climat, nous avions déjà été inquiets quant à l’appui de votre Ministère à nos actions. Les notifications de subventions n’ont en effet été transmises qu’en novembre, et certaines même en décembre. Nous pensions cette situation exceptionnelle et espérions une confiance retrouvée pour mener sereinement nos actions en 2016. La situation s’est au contraire aggravée. Le mois de décembre 2016 est déjà bien entamé et nous n’avons reçu aucune notification des subventions vélo dont les demandes ont été adressées depuis le début de l’année.

Nous sommes extrêmement surpris de la désinvolture du Ministère et de la Coordination vis-à-vis des actions menées par nos associations. Grâce aux engagements et aux énergies rassemblés en leur sein, nos structures accompagnent et assurent la promotion du vélo, rendent de véritables services aux citoyens, mènent des missions de service public, compensant quelquefois le désengagement de l’Etat sur des missions d’animation nationale (mission nationale véloroutes et voies vertes, marquage des vélos avec le Bicycode pour prévenir le vol par exemple).

Dans le contexte de l’Accord de Paris sur le Climat et des derniers engagements de la COP 22 pour des mesures concrètes de mise en œuvre, nous connaissons votre intérêt pour nos actions qui s’inscrivent totalement dans l’objectif de limiter la hausse des températures. En matière de transports, le vélo est surement le véhicule le plus climato-compatible. 1/3

La situation incompréhensible dans laquelle votre Ministère place nos structures est en contradiction totale avec les valeurs et les objectifs nationaux affichés par la France. Les atermoiements de l’Etat sur des subventions modestes, de bon sens et de portée nationale évidente, mettent aussi en cause 6 emplois au sein de structures déjà petites. Des associations aux budgets serrés ont engagé leurs actions 2016 sur la base de financements… qui ne seraient pas au rendez-vous ! Ces actions font l’objet d’investissements importants de notre part. A aucun moment au cours des derniers mois, le Ministère n’aura suggéré aux partenaires que nous sommes, d’envisager des alternatives. Aujourd’hui, sans les subventions de votre Ministère, nos projets sont rendus irréalisables et l’équilibre de nos structures est mis en péril en même temps que leur capacité à accompagner les politiques affichées par l’État. Votre silence toute l’année et l’absence de réponse en décembre font planer une menace imminente sur l’ensemble du mouvement vélo au niveau national.

La situation est donc grave. Le Ministère de l’Environnement, qui abrite en son sein une coordination dédiée aux modes actifs, ne serait-il plus en mesure de soutenir les organismes qui assurent une grande partie du travail en proximité ? Au-delà des effets humains, nous dénonçons le caractère affligeant de cette situation totalement inédite. Nous souhaiterions connaître les raisons de ce « traitement de faveur ». Êtes-vous réellement prêtes à endosser la responsabilité de cette bérézina ? Si tel est l’objectif du Ministère, nous en serions totalement ébranlés, car au-delà des postes, nous aurions à nous séparer de précieuses compétences.

Madame la Ministre, Madame la Coordinatrice, nous sollicitons votre très haute bienveillance pour intervenir en faveur de la résolution de cet imbroglio avant la fin de l’année 2016. Nous vous demandons d’engager tout ce qui est en votre pouvoir pour trouver une issue honorable pour tout le monde et qui ne porte pas un coup fatal à la mise en œuvre d’une véritable politique vélo en France. Nous nous tenons à votre disposition pour vous rencontrer dans les meilleurs délais.

Recevez, Madame la Ministre, Madame la Coordinatrice, l’assurance de nos meilleures salutations.

Retrouvez également l’information sur France Inter

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Brocante de la rue de Bretagne, du 25 au 27 novembre 2016

Ne manquez pas la brocante de le rue de Bretagne, du 25 au 27 novembre 2016, au Square du temple, dans le 3e arrondissement de Paris. La brocante réunit plus de 500 exposants. Vous pourrez y dénicher meubles anciens, déco, vêtements ou tout autre objet coup de cœur.

Comme à son habitude, Monsieur Cycles sera présent avec une large sélection de vélos d’occasion, juste devant la mairie du  3e arrondissement.

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Récit d’un long périple en Hollande

Les voyages forment la jeunesse ! Eh bien on pourra dire que celui ci nous a mit à dur épreuve. En y repensant je m’étonne de tout ce que l’on peut vivre en seulement 48 heures… Houston ici Appolo 13 on a un problème

Nous sommes partis vendredi 11 novembre à 9h pour un retour le lendemain dans la nuit. 1600 km de bitume, 3 sandwichs rosette , une bouteille de Perrier, un paquet de cookies Michel et Augustin…. et notre amie Aurélie qui s’est proposée pour faire quelques photos du voyage ! L’objectif est simple, ramener le camion chargé de vélos.

Le voyage se déroule sans encombre, ciel dégagé malgré un thermomètre proche du zéro, une bonne ambiance, une grosse playlist. Nous passons la frontière Belge, premier arrêt pour se dégourdir les jambes. Et là, au moment de repartir, impossible de démarrer le camion ! Nous avons dû contacter l’assistance et patienter 3 heures sur le parking. Le dépanneur est venu tel un héro, nous sommes parvenus à reprendre la route. Malheureusement, le problème se représenta à la station suivante, batterie HS. Deux électriciens de passage on fait redémarrer le moteur par miracle. A l’approche d’Amsterdam, le tableau de bord s’est mit à clignoter comme un sympa de Noel: « No Airbag, No ABS, No ERP….. » Je crois qu’il nous restait seulement un moteur, un volant et 4 pneus en état de fonctionner. Nous avons garé le camion sur un parking, on verra demain.

« Les emmerdes, ça volent toujours en escadrille », mais ça n’arrête jamais Monsieur Cycles pour profiter d’une soirée à Amsterdam. Au programme: bières, restaurant Libanais, ballade au bord des canaux et petit détour par le parking de Central Station, le temple de la démesure, la cathédrale du vélo !! Des milliers de vélos agglutinés sur 4 étages, soigneusement alignés.

Le lendemain nous sommes parvenus à joindre l’assistance en Hollande. Le problème est identifié, il s’agissait d’un foutu fusible grillé qui permettait de recharger la batterie. Il est 11h, nous reprenons la route en direction du Nord. Arrivée à destination nous chargeons le camion, le coffre est plein, c’est toujours une satisfaction de se dire que l’on ne rentrera pas à vide. Nous avions déjà fait notre sélection par mail avant le départ, cela nous permet de gagner du temps sur place. Le soleil se couche rapidement, il nous reste pourtant un dernier fournisseur à rencontrer à 1 heure de route. La négociation s’engage, nous décidons d’une future commande de 100 vélos à livrer en France dans 15 jours.

Nous rentrons en France. Sur le retour j’enrage, nous venons de louper la sortie pour le Burger King. Depuis le réveil je rêvais de me caler sous la dent un double Whopper Bacon ! Nous arrivons sur Paris dans la nuit, la ville est endormie, il nous reste à décharger le camion. Avant de rentrer, nous jetons un coup d’oeil au show room pleins à craquer de tous les magnifiques vélos ramenés, et à quel prix cette fois !! Il est 3 heures du matin, le périple est terminé, le contrat est validé, il est temps de se coucher.

Voilà un périple en terre Hollandaise pour vous ramener les plus beaux vélos !

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SkunkLock, le cadenas le plus efficace

Je voulais vous faire un petit édito sur les « cadenas alarme » d’assez bonne facture que l’on peut chiner sur Aliexpress et je suis tombé par hasard sur « SkunkLock », l’antivol qui fait vomir les voleurs de vélos !

SkunkLock vient de boucler sa campagne de financement participatif en proposant un cadenas pour vélo, un « cadenas putois » en émettant un gaz toxique lors d’une tentative d’effraction, allant jusqu’à faire vomir le voleur !! Le dispositif a été inventé par 2 habitants de San Francisco, Daniel Idzkowski, entrepreneur et Yves Perrenoud, ingénieur. Composé de carbone et de métal, l’antivol comporte en son intérieur un petit compartiment qui contient trois types de gaz qui se dégage instantanément dès que le cadenas est coupé à 30%. Si vous êtres à moins d’un mètre, le gaz provoquera de forts vomissements.

N’hésitez pas soutenir leur projet sur la plateforme Indiegogo

Les premières livraisons devraient intervenir avant l’été 2017.

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Edito de la semaine #1

Cette semaine nous passons sur un nouveau format éditorial en vous proposant l’actualité du vélo de la semaine. Je suis parti du principe que je découvrais souvent de nombreuses actualités à partager, mais faute de temps il nous était compliqué de tout partager. Voici les principales infos qui ont retenu notre attention. Bonne lecture !

1 – Pourquoi l’indemnité pour aller au travail au vélo fait « flop » – La Depeche.fr – [ LIEN ]

2 – Comment graver son vélo pour une meilleure traçabilité – LaProvence.com – [ LIEN ]

3 – Le vélo devient connecté pour mieux le retrouver en cas de vol – RTL – [ LIEN ]

4 – Réparateur de vélo et … déficient visuel – La Croix – [ LIEN ]

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Journées portes ouvertes|vélos cargos Babboe

La rentrée des classes approche et nous avons programmé 2 week end portes ouvertes pour les grands enfants !!

Venez essayer nos vélos Cargo, nous mettons à votre disposition 2 Babboe à tester sur route, seul ou avec vos enfants à bord. Disponible en version triporteur, biporteur, avec assistance électrique, à freins à tambour ou à disque, bâches et coussins pour enfants… personnalisez votre cargo à votre guise et recevez le gratuitement chez vous.

Samedi 10 septembre de 10h à 19h

Adresse show room: 4 rue Baratte  Cholet – 94300 Saint maur des fossés

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Protéger votre vélo contre le vol

Chaque année, environ 500.000 vélos sont volés en France, soit 1 par minute !

Le dispositif de marquage de vélo existe depuis de nombreuses années mais la formule se développe, et de plus en plus de cyclistes optent pour cette solution plus sécuritaire. Pour ma part, le marquage n’est pas forcément dissuasif, néanmoins elle peut vous permettre de retrouver votre vélo en cas de vol. IL faut savoir que 150.000 vélos sont retrouvés chaque année et seulement 6% sont rendus à leurs propriétaires en raison d’absence de marquage.

Alors comment fait on pour faire marquer son vélo ?

  • Il faut se rendre chez un opérateur agréé, muni de la facture et d’une pièce d’identité. La liste des partenaire est ici
  • L’opérateur grave un numéro sur le vélo et vous remet votre passeport avec votre numéro unique
  • Il vous suffit de vous rendre ensuite sur Bicycode.org pour enregistrer votre vélo  en ligne

Votre vélo est volé ! Quels sont les démarches à effectuer ?

  • Signalez immédiatement le vol sur le site Bicycode®, muni de votre passeport
  • Déposez votre plainte auprès du commissariat de police ou de la gendarmerie la plus proche
  • Les services de police ou de gendarmerie pourront vous contacter si votre vélo est retrouvé
  • Une fois votre vélo récupéré, n’oubliez pas de le notifier sur le site Bicycode.org

Malheureusement Monsieur Cycles ne propose pas la solution de marquage, nous nous sommes évanouis en apprenant le tarif des appareils de marquage !

De nombreux opérateurs proposent le marquage en Île de France, vous aurez le choix !

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Retropedalage pour l’indemnité kilometrique à vélo

Certains remarqueront la grande finesse dans le titre de cette article !

Nous en avions déjà parlé à plusieurs reprises. Le versement par l’employeur d’une indemnité kilométrique à vélo a été voté. Malheureusement, l’amendement, signé le 1er décembre, ne tient pas l’ensemble des promesses annoncées ces derniers mois. Le résultat est en demi-teinte:

1- Seuls les salariés des entreprises soumis à l’impôt sur les sociétés pourront bénéficier de cette mesure. Nous remercions donc les commerçants, auto entrepreneurs, artisans et professions libérales pour qui cette mesure ne peut être applicable.

2 -L’indemnité kilométrique du trajet domicile-travail en vélo est facultative pour les entreprises.

3-La distance parcourue, domicile/travail, peut être indemnisé à la hauteur de 25 centimes d’euros par kilomètre. Pour exemple, un trajet de 5km par jour vous fera gagner 50 euros par mois !

4-L’entreprise bénéficie d’une exonération de charges salariales de 200 euros par an et par salarié.

Au final, cette mesure est une première avancée mais peu significative pour inciter les entreprises à proposer le déplacement à vélo. C’est un début, il appartient à chacun de proposer l’amendement au sein de votre entreprise. D’ici là continuons à rouler, c’est tellement plus sympa de venir au travail à vélo !

On attend vos commentaires et vos retours d’expériences.

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