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Acheter un vélo d’occasion, un nouvelle façon de consommer

Le marché de l’occasion se développe en France et c’est tant mieux. 71% des Français sont prêts à acheter des produits d’occasion. 63% déclarent d’ailleurs l’avoir déjà fait.

Vélos, voitures, habillements, électroménager, puericulture… de nombreux sites ou boutiques physiques proposent de redonner vie à des produits de seconde main. Moins de gaspillage, plus d’économie… Les habitudes des consommateurs changent et pour certains, acheter des produits de seconde main est un mode de vie, voir même un certains militantisme, cela permet de ne pas investir forcément dans un produit neuf et surtout réaliser de belles économies

Le marché du vélo d’occasion n’est pas encore très organisé, de nombreuses annonces sont disponibles sur des sites comme Le Bon Coin mais peu de boutiques proposent exclusivement cette offre.

Depuis 4 ans, Monsieur Cycles a fait le pari de proposer la plus large sélection de vélos d’occasion en Ile de France. Nous avons fait le choix de sélectionner uniquement des vélos Hollandais d’occasion pour leur style et pour leur robustesse. Neuf, un vélo Hollandais coûte entre 500 et 1200 euros. Nous parvenons à proposer des vélos d’occasion entre -30 et -50%. L’ensemble de nos vélos sont révisés, prêt à rouler et garantie. Cela vous permet de l’essayer en toute sérénité.

 

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GooBee.bike, oBike, Indigo Weel, ofo…. Le free floating est en route

Les habitants de Paris ont pu se rendre de l’invasion massive de nouveaux acteurs du vélo en libre service. GooBee.bike, oBike, Indigo Weel, ofo…. Toutes ces nouvelles entreprises ont lancé leur solution de vélos en libre service depuis la rentrée. Pour les utilisateurs le principe est simple, il suffit de scanner le code barre situé sur le cadenas du vélo et vous pouvez l’utiliser immédiatement. Il vous suffit ensuite de le laisser ensuite sur un emplacement dédié, type parking à vélo. C’est aussi simple que ça.

Cet engouement s’inscrit dans la volonté de la ville de Paris à lutter contre la pollution et favoriser un déplacement urbain plus écologique.

Cependant, ces nouveaux services de “Free Floating” ne doivent pas devenir un envahissement pour la ville, d’autant que ces entreprises n’ont même à demander l’accord pour s’implanter.

La ville de Paris réfléchie actuellement à une redevance pour occupation commerciale de l’espace public

Heureusement pour nous, les vélos ne sont pas aussi confortable que nos vélos Hollandais d’occasion !

 

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Votre ville est-elle faite pour le vélo ?

Participez au questionnaire pour l’enquête réalisée par la Fédération française des usagers de la bicyclette (www.fub.fr)
jusqu’au 30 novembre 2017. Répondez en 5 minutes à l’enquête en ligne pour évaluer votre ville et partager votre expérience d’usager. Cette enquête nationale a pour objectif d’évaluer les moyens mis en œuvre par toutes les villes françaises pour circuler à vélo, à partir du ressenti des cyclistes. Comparer les villes entre elles est un levier important pour inciter les collectivités à valoriser leurs efforts pour développer et améliorer les conditions de pratique du vélo.

Les résultats seront rendus publics en 2018 et permettront aux villes de mieux cerner les attentes des citoyens qui souhaitent se déplacer à vélo.

JE PARTICIPE AU QUESTIONNAIRE

 

 

 

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Nouvelle aide à l’achat sur les vélos électriques en 2016

Nouveau rebondissement cette semaine, La ministre des Transports Elisabeth Borne a annoncé mardi qu’un “nouveau dispositif de soutien” à l’achat d’un vélo à assistance électrique doit être “imaginé” en 2018

“Le gouvernement, et moi en particulier, sommes attachés au soutien aux mobilités actives, et le débat qui s’ouvre dans le cadre des Assises doit permettre d’imaginer un nouveau dispositif de soutien”, a détaillé Elisabeth Borne lors de l’inauguration des Rencontres nationales du transport public à Marseille.

“Je souhaite que nous puissions mettre en oeuvre des nouveaux outils simples et efficaces dès 2018”, a-t-elle précisé.

Voilà, le revirement est inattendu et je ne vous cache pas notre joie, Monsieur Cycles souhaitait développer sa gamme d’électrique. Cette annonce permettra de d’insuffler une demande sur le marché de l’électrique et de convertir un grand nombre aux joies du vélo !!

En attendant on patiente, on passe Noel en famille et on attend le retour du gouvernement.

Pour les “cyclistes puristes”, sachez que l’on a toujours un large choix de vélos Hollandais d’occasion. Passez nous faire la bise !

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La fin du bonus pour les vélos électriques

C’est déjà la fin d’un beau démarrage: La prime de 200 euros pour l’achat d’un vélo électrique s’arrêtera au 31 janvier 2018. Un coup dur pour le marché du vélo, craignant une baisse des ventes pour l’année prochaine. Pour le délégué général de l’Union Sport et Cycle c’est une coup dur et une incompréhension. Cette démarche va à l’encontre de la politique prônée par le gouvernement à propos des mobilités douces.

Selon le ministère de la transition écologique, la prime a permis de doubler les ventes de vélos à assistance électrique, soit près de 250 000 vélos

Pour certains, de nombreuses collectivités locales continuent de proposer une prime à l’achat d’un vélo électrique, c’est la cas de la ville de Paris avec une aide de 400 euros

Pour les autres, il ne vous reste plus que 3 mois pour finaliser votre achat si vous souhaitez encore bénéficier de la prime.

 

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2030 comptera plus de vélos que voitures dans Paris

Avec la mise en place contestée du plan Vélo, le cycliste urbain est-il devenu l’ennemi public numéro 1 ? L’économiste et urbaniste Frédéric Héran estime pourtant que Paris est engagée dans la transition “éco-mobile” et surmontera la grogne, comme l’ont fait d’autres grandes capitales européennes avant elle.

A force de tirer à boulets rouges sur la politique « pro-vélo » d’Anne Hidalgo, les « pro-bagnole » peuvent-ils espérer une quelconque victoire ? A en croire l’économiste et urbaniste Frédéric Héran, auteur de Le retour de la bicyclette. Histoire des déplacements urbains en Europe. 1817-2050, rien n’est moins sûr. Car les défenseurs de ce mode de locomotion polluant, brutal et dépassé ont historiquement tort. Le monde urbain est engagé dans une transition « éco-mobile » qui, selon le chercheur à l’université de Lille, se finira forcément par le sacre de la petite reine. Optimiste.

Sommes-nous à un moment charnière de l’histoire des déplacements urbains ?

Il est évident que nous vivons aujourd’hui une transition du « tout automobile » – où la priorité est accordée à la voiture en toute circonstance – vers la rue pour tous – partagée entre différents modes de déplacements. Toutes les villes du monde sont engagées dans cette transition que j’appelle « éco-mobile ». A Paris, on le constate en s’appuyant sur deux sources chiffrées très fiables, à savoir les comptages réalisés par la mairie sur les grands axes et les enquêtes sur les transports, sources que j’ai recoupées et qui disent sensiblement la même chose : entre 1991 et 2015, le nombre de déplacements de personnes par voiture a baissé de 45%. Il est passé de 23% à 13% du nombre total de déplacements (qui inclut la marche, le métro, le bus…).

La baisse est plutôt encourageante…

Oui, sauf que Paris est plus dense que les autres villes européennes, que ce soit Madrid, Londres ou Amsterdam, sans parler de Berlin ou Copenhague… Or la voiture est très « spatiophage », c’est-à-dire que la consommation d’espace dans la ville par personne transportée y est considérablement plus élevé que sur les autres modes. En bus, par exemple, on consomme 200 à 300 fois moins d’espace qu’en voiture ! Cela prend tellement d’espace que la ville se retrouve rapidement saturée.

“A cette époque, à Amsterdam, il n’y avait presque plus de vélos”

A Paris, cette « transition éco-mobile » ne va pas sans heurts, comme le montrent les attaques répétées de certains élus et représentants du lobby routier contre la piétonnisation des voies sur berge, le plan Vélo, et tous les chantiers que cela occasionne. Observe-t-on les mêmes résistances ailleurs ?

A quelques nuances près, cela se passe toujours selon le même schéma. Aux Pays-Bas par exemple, tout le monde l’a oublié, mais il y a eu des luttes féroces entre ceux qui voulaient toujours plus de voitures et ceux qui en voulaient moins. Si on était téléportés dans l’Amsterdam de 1972, on serait sidérés de voir la haine anti-vélo qui régnait à l’époque. Dans le quartier populaire de De Pijp, les habitants sont allés jusqu’à ériger des barrières pour lutter contre l’envahissement automobile. Il y a eu des rixes. Un journaliste de renom [Vic Langenhoff], dont le fils s’était fait écraser par une voiture, avait publié un article intitulé « Halte aux meurtres d’enfants » (en néerlandais « Stop de kindermoord ») et cela a soulevé une vague d’indignation dans tout le pays. Une association s’est même créée en prenant pour nom le titre de l’article. Les politiques ont été obligés de réagir.

On pourrait croire qu’en Europe du Nord, à la différence de la France, il y a toujours eu une tradition très ancrée de la bicyclette, et très consensuelle…

Pas du tout. A cette époque, à Amsterdam, il n’y avait presque plus de vélos. La pratique avait été divisée par quatre entre 1950 et 1975 car les gens s’étaient jetés sur les petites Daf, la 2 CV néerlandaise. Des siècles d’urbanité avaient été bousillés par la voiture en deux décennies. Même chose en Allemagne : il y a eu une opposition farouche liée au lobby de l’industrie automobile, lequel est autrement plus puissant que chez nous. Quelqu’un comme Franz Josef Strauss, le ministre-président du Land de Bavière [1915-1988, fondateur de la CSU, parti bavarois de centre-droit], était à fond pour la voiture. Comment les Allemands ont-ils réussi à évoluer ? Ils ont toujours dit : « D’abord, on expérimente, on observe les effets, et si on constate un problème, on revient à la situation antérieure. »

Alors qu’en France, on aurait tendance à privilégier le passage en force ?

Disons qu’il y a des maires malins, comme à Montreuil, où l’on a supprimé 45 emplacements de parking sur une place en expliquant aux habitants que c’était provisoire, et en leur proposant ensuite de voter, de choisir entre une place vivante ou pleine de voitures. En le formulant ainsi, le maire est à peu près sûr du résultat. A l’inverse, en Suisse, la votation sur le passage en « zone 30 » [en 2001, pour une généralisation à tout le pays de la vitesse maximale de 30km/h en ville] a été un échec, car elle a été présentée de façon abstraite. Alors que si on demande aux gens « voulez-vous que vos enfants puissent jouer en sécurité dans la rue ? », c’est évident qu’ils sont pour ! Paris, de ce point de vue, a largement les moyens de demander des sondages. Et chaque fois que les Parisiens sont consultés sur la limitation du trafic automobile, ils s’y montrent favorables à 60 ou 70%.

“Je ne défends pas Hidalgo, je constate juste, en tant que chercheur, que la droite a tort.”

Diriez-vous que le vélo est de gauche et la voiture de droite ? 

Paris a toujours été pionnière en matière de déplacements urbains. C’est à Paris que le vélo a recommencé à rouler, et non à Strasbourg, contrairement à ce qu’on dit parfois. Mais il faut préciser que c’est Jacques Chirac [maire de 1977 à 1995] qui a amorcé le mouvement, et non la gauche. Souvenons-nous, dans les années 1970, toutes les places étaient envahies de voitures, sur le parvis de Notre-Dame, la place Vendôme…, et on pouvait passer une journée entière sans voir une seule bicyclette (0,2% de part modale en 1976). Chirac a mis le hola, avec l’accord de la population. Il a d’abord placé des potelets sur les trottoirs pour empêcher les stationnements illicites. Résultat : en 1990, le trafic automobile a commencé à reculer. Puis Tibéri [1995-2001] a continué plus fort. Alors que personne n’y croyait, il a lancé le premier plan Vélo en 1996, aménagé 180 km de pistes cyclables, lancé les études du tramway sur les Maréchaux… Et aujourd’hui, la gauche parisienne est assez stupide pour dire qu’elle est à l’origine de cette politique. A la droite qui hurle, elle pourrait répondre : « C’est vous qui avez commencé ! ».

Mais que répondez-vous aux inquiets pour qui le vélo serait l’ennemi de l’économie ?

Le vélo est un « biomarqueur » : une ville qui pédale est une ville qui va bien. Il progresse à New-York (+ 10,5% par an), à Washington (+ 14%), à Bogota, et même en Chine ! A Shangaï, il revient dans les quartiers huppés. Dans la périphérie chinoise, c’est encore le véhicule du pauvre, mais en centre-ville, c’est devenu celui de l’élite. Quant à la situation chez nous, si on écoutait Pécresse, la CCI [Chambre de commerce et d’industrie] ou la droite parisienne, on pourait croire qu’à trop réduire la vitesse en ville, la capitale va mourir. Or, aujourd’hui, on a assez de recul pour dire que la baisse de la vitesse intra-muros (30% en 25 ans) n’a pas conduit Paris à l’agonie. Si la droite avait raison, les commerces seraient fermés, l’activité serait à l’arrêt, l’emploi et la démographie se seraient effondrés, ce qui est loin d’être le cas. Je ne défends pas Hidalgo, je constate juste, en tant que chercheur, que la droite a tort.

Pro-bagnole vs pro-vélo : les camps sont-ils irréconciliables ?

Quand on passe du « tout auto » à la voirie pour tous, le changement crée, il est vrai, des tensions. Il y a toujours des gens pour se plaindre que c’était mieux avant. Mais quand le changement est passé, les tensions s’apaisent – sans toutefois disparaître complètement. Cela est typique de tout changement de paradigme. En Allemagne, au Pays-Bas, les oppositions se sont énormément réduites. Chez nous, ce sera pareil : les gens râlent, protestent, puis de nouvelles générations montent. Et pour la jeune génération, faire du vélo, cela va désormais de soi. Elle en redemande.

Il n’y a donc pas une culture de la bagnole spécifiquement française ?

Je ne crois pas. En revanche, il y a des décalages : générationnels, sociaux, et aussi géographiques, entre le centre et la périphérie. Mais ces décalages se réduisent. Dans le périurbain par exemple, on voit poindre des revendications qui étaient inimaginables il y a vingt ans : les gens réclament des trottoirs ! Ils en ont assez de devoir accompagner leurs enfants à l’école en voiture pour faire 300m. Pour un maire, ce genre de demande est devenu légitime. Et puis il y a des décalages dans les phases d’urbanisation. Pour nous, la ville, c’est nouveau. Imaginez : en 1650, la moitié des habitants aux Pays Bas vivaient déjà en ville, alors qu’en France, il a fallu attendre 1930. Il se passe la même chose avec la transition éco-mobile : Amsterdam a connu son pic de trafic automobile au début des années 1970, et Paris vingt ans plus tard. Mais pour réfléchir à ces sujets, il faut avoir une vision diachronique, travailler sur la durée, savoir mettre les évolutions dans une perspective à la fois historique et géographique. Il faut être « braudélien ».

“Ce qui nous fait évoluer dans nos pratiques de déplacement, ce sont les événements de la vie, et non les injonctions des autorités”

Dans les pratiques, comment s’opère le changement qui nous conduit à lâcher le volant pour le guidon ?

Cela se fait à l’occasion des déménagements. Chaque année, 5% des Parisiens s’en vont, et autant arrivent : des étudiants, des familles qui ont obtenu une mutation… C’est cette mobilité résidentielle qui explique le « déport modal », le passage d’un mode de déplacement à un autre. Rares sont les automobilistes parisiens qui se mettent au vélo du jour au lendemain. Ou alors, ce sont des usagers des transports en commun qui se mettent à la bicyclette, et la place qu’ils libèrent dans le métro est prise par un ex-automobiliste qui a abandonné sa voiture. C’est un jeu de chaises musicales. En tout cas, ce qui nous fait évoluer dans nos pratiques de déplacement, ce sont les événements de la vie, et non les injonctions des autorités.

Avec son plan Vélo, la maire de Paris est-elle sur la bonne voie ?

Hidalgo a prévu de tripler la part modale du vélo d’ici la fin de son mandat, en 2020, en la faisant passer de 5% à 15% de l’ensemble des déplacements. Je ne crois pas qu’elle y arrivera, car il y a des inerties qu’elle n’imagine pas. Néanmoins, je pense qu’en 2030, il y aura plus de vélos que d’autos dans la capitale. Ce sera une révolution, mais on y arrivera.

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Rendez votre vélo intelligent avec Smart halo

Smart Halo est un nouveau boitier intelligent qui se fixe directement sur le guidon de votre vélo. Il assure plusieurs fonctions:

Navigation: Laissez-vous guider virage par virage grâce à un halo de lumière directement sur votre guidon. SmartHalo choisit pour vous les chemins les plus rapides et les plus sécuritaires. Telle une boussole, SmartHalo peut également pointer simplement vers votre destination. Mais c’est à vous de décider du chemin à prendre.

Une lumière de nuit automatique: La nuit, il faut voir et être vu. Dès que le soleil se couche, la lumière s’allume automatiquement. Et dès que vous quittez, elle s’éteint toute seule. Magie !

Une protection pour votre vélo: Le senseur interne de SmartHalo s’assure que toute tentative de vol de votre vélo déclenche une forte sirène. Le système d’alarme de SmartHalo se désactive automatiquement dès qu’il reconnait votre téléphone – pas même besoin d’y penser

Fitness: Vous voulez vous surpasser? Fixez un objectif dans l’appli – SmartHalo affichera le progrès en temps réel, directement devant vos yeux.

Notification: Soyez averti dès que vous recevez un message ou appel sur votre téléphone

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The Pub ride : 2600 km à vélo pour goûter les meilleures bières d’Europe

Parcourir les plus belles routes d’Europe à vélo tout en dégustant les meilleures bières du continent, c’est désormais possible ! Et ça se passe cet été !

5 semaines. 2 600 kilomètres. 8 pays. C’est le programme alléchant concocté par la fondation TDC Global Cycling spécialisée dans les expéditions à vélo, qui organise chaque été « The Pub Ride ». Le concept ? Pendant cinq semaines, les participants sillonneront l’Europe à travers huit pays dans lesquels ils s’arrêteront pour de nombreuses étapes… désaltérantes ! En effet, à la fin de chaque escale, les cyclistes auront l’opportunité de découvrir et de déguster une bière typique de la région.

Neuf jours « off » pour visiter

Pour cette aventure hors du commun, les aventuriers partiront de Dublin en Irlande, puis ils exploreront l’Écosse, l’Angleterre, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne et termineront leurs parcours à Copenhague au Danemark. Au total, les cyclistes devront avaler plus de 2 600 kilomètres ! Néanmoins, la fondation précise, sur son site internet, que la difficulté est évaluée à 2/5. Alors avec de la motivation, de la bonne volonté et bien évidemment, un goût prononcé pour le vélo, même les cyclistes amateurs pourront se lancer à travers ce périple. Sur les 34 jours de voyage prévus, 25 seront dédiés au parcours à vélo et 9 seront laissés « off » afin de laisser le temps aux participants de découvrir et de visiter la région.

Une formule « tout compris » qui a un prix…

Pour ce qui est de la nourriture et du logement, l’organisation s’occupe de tout ! Nuit dans une auberge, dîner et petit-déjeuner dans des restaurants locaux sont compris dans la formule. Mais bien entendu, tout cela n’est pas gratuit. Pour cette escapade sportive et festive de cinq semaines à dos de bicyclette, il faudra compter 8 300 € par personne. Une somme conséquence certes, mais qui ne semble pas freiner les plus motivés. Victime de son succès, les places pour l’édition 2017 de The Pub Ride ont été très rapidement écoulées. Alors si l’aventure vous tente, n’attendez plus pour réserver ! Les nouvelles places mises en vente devraient s’envoler aussi vite…

Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page officiel de la fondation TDV Global Cycling !

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Ballade à vélo, Le canal du midi

L’été sur TF1, on peut profiter de l’été du 13h avec Jean Pierre Pernault, consacré aux régions de France. Le numéro du 5 juillet est consacré aux ballades à vélo et notamment la descente du canal du midi. Pour ceux qui n’ont pas encore d’idées de vacances, c’est une ballade magnifique, à réaliser à son rythme, de Toulouse à Marseillan. Un plaisir entre ballade à vélo et découverte du patrimoine. La video est disponible en cliquant sur le lien

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On peut être rider sur un vélo de ville !

Oui, on peut être rider sur un vélo de ville ! Fabio Wibmer, spécialiste de VTT Trial nous en fait la démonstration sur le bikepark de Leogang, en Autriche. Bien évidemment, on ne conseille à personne de reproduire les scènes ci-dessous, ce mec est un pro. Tout ce que vous parviendrez à vous faire c’est une triple fracture à chaque membre, alors prenez vos précautions ! Pour les adeptes de la descente, n’hésitez pas à nous envoyer vos meilleurs spots, on serait bien tenté d’en faire chez Monsieur Cycles… Mais avec un véritable équipement, pas en vélo Hollandais.

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Balade à vélo pour Emmanuel et Brigitte Macron

Clin d’oeil People ! Emmanuel et Brigitte Macron étaient ce week end au Touquet, avant le premier tour des législatives. Le couple s’est fait remarquer par une sortie improvisée en vélo, au milieu d’une foule de curieux badauds, venus voir si le président était présent dans la maison familiale.

On remarquera le choix de vélos type Cruiser, idéal pour une petite sortie dans le ville, pour un style décontracté. Notre avis serait qu’il serait plus confort avec un vélo Hollandais, nous allons en toucher 2 mot à son conseiller pour leur livrer 2 vélos Hollandais !!

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Les règles du vélo dans les transports en commun

Le vélo connait un véritable emballement dans les milieux urbains: simplicité d’usage, rapidité, écologique… Mais peut on l’emmener partout et notamment dans les transports en commun ? Monsieur Cycles vous liste un petit rappel des règles

1- Dans le métro, le tramway ou le bus, il est interdit de l’emprunter avec son vélo par faute de places et de sécurité

2 – La ligne de métro 1 est la seule exception, « le dimanche et les jours fériés jusqu’à 16 h 30»

3 – Les vélos pliants sont tolérés « dans la mesure où sa taille permet à son propriétaire de bien pouvoir le tenir ».

En revanche, vous pouvez transporter votre vélo dans le RER ou les trains Transilien, en dehors des heures de pointe (6h30 – 9 heures et 16 h 30 – 19 h 30). Dans certains trains, comme les Francilien qui roulent sur les lignes H, K, P, J et L, il y a même des espaces spécialement prévus pour les vélos.

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Un nouveau concept chez Monsieur Cycles !

C’est officiel, Monsieur Cycles s’agrandit et créée une nouvelle entité au premier étage: ATELIER NORDIK

Atelier Nordik est la suite d’une histoire d’amitié et de passionnés. Baptiste et Olivier, ont lancé Monsieur Cycles il y a 3 ans. L’objectif était de donner une seconde vie à des vélos hollandais et de partager cette passion en ouvrant un showroom dédié. Aujourd’hui, l’équipe s’agrandit avec Nicolas (designer) pour ce nouveau projet autour du mobilier et du luminaire scandinaves vintage : Atelier Nordik.

L’état d’esprit reste le même : consommer autrement, de beaux objets qui ont une histoire.
Les showrooms Atelier Nordik et Monsieur Cycles, de 100 m2 chacun, se trouvent à la même adresse, à Saint-Maur-des-Fossés (94).

Le design scandinave minimaliste est devenu un « must », autant pour son esthétisme que pour sa praticité. Les matières naturelles et les couleurs utilisées séduisent et rassurent pour un intérieur protecteur et chaleureux.
Atelier Nordik s’engage à proposer en permanence une sélection pointue d’une cinquantaine de meubles* design, visibles au showroom et sur l’e-shop www.atelier-nordik.fr. La «team» va directement chiner le mobilier et les luminaires à la source, au Danemark, qui a connu l’âge d’or du design dans les années 50 et 60. Nicolas a un regard aiguisé pour dénicher ces objets particuliers. Ce pro du mobilier design connaît leur histoire à travers celles de leurs designers comme Johannes Andersen, Svend Middelboe, Ole Wanscher, Arne Jacobsen,… et leurs éditeurs tels que Nordisk Solar, Mobel Fabrik Fog & Morup, Silkeborg, Granhaga Metallindustri…

Showroom

4 rue Baratte Cholet – 94100 Saint Maur

Lundi-Vendredi : 10h-18h sur RDV Samedi : 14h-18h.

www.atelier-nordik.fr

www.facebook.com/AtelierNordikVintage

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Le futur, c’est déjà demain !

Le vélo s’est développé et se développe à vitesse grand V. L’arrivée des vélos électriques ont bousculé le marché, en démocratisant son utilisation. Désormais les projets les plus fous commencent à émerger. A l’image de marques comme Stealth ou Erockit, le vélo électrique devient hybride, à mi-chemin entre vélo et moto.

Perso, je me vois bien venir au travail le matin avec un de ces engins !